Peter Weiss
Short Film Collection
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Format original 16mm, 35mm
Année 1952-1961
Langue(s) suédois
Artiste(s) Peter Weiss
Sous-titres anglais, français
Auteur·e·s Jon Wengström, Martin Grennberger, Stefan Ramstedt, Gunilla Palmstierna-Weiss
Livret 44 pages
Durée 132 min
Films
STUDIE I: UPPVAKNANDET (1952) 6'
STUDIE IL: HALLUCINATIONER (1952) 5'
STUDIE III (1953) 5'
STUDIE IV: FRIGÖRELSE (1954) 8'
STUDIE V: VÄXELSPEL (1955) 8'
ANSIKTEN I SKUGGA (1956) 13'
ATELJÉINTERIÖR (1956) 9'
INGENTING OVANLIGT (1957) 9'
ENLIGT LAG (1957) 18'
VAD SKA VI GÖRA NU DÅ (1958) 20'
TAGNING NARKOMANER (1960) 6'
ANNA CASPARSSON (1960) 13'
TAGNING ÖYVIND FAHLSTRÖM (1961) 12'
Description
“Peter Weiss (1916-1982) a été un célèbre auteur et dramaturge germano-suédois, surtout connu pour sa pièce « Marat-Sade ». Sa renommée littéraire a éclipsé son travail de peintre surréaliste et de cinéaste d’avant-garde. La réalité superficielle est amenée à livrer des images suggestives qui deviennent aussi solides, aussi certaines et aussi fascinantes que l’objet lui-même. La consistance de ces images — hallucinations, rêves, divagations de fous — deviendra par la suite une caractéristique récurrente de l’œuvre de Weiss. Dans son film surréaliste Hallucinations (1953), Weiss s’adonne à un jeu visuel complexe sur l’interchangeabilité de l’image et de la réalité.”
— Roger Ellis
“[Dans Enligt Lag] il saisit l’extérieur dépouillé et l’intérieur morne du bâtiment sous des angles inattendus. Ces séquences donnent une image évocatrice de la structure du pouvoir inhérente à l’architecture de l’environnement carcéral. Les prisonniers du film sont transformés en une masse anonyme et dépourvue de toute identité. Weiss a ainsi pu illustrer concrètement la façon dont la peine éradique la dignité humaine.”
— Sverker R. Ek
“Visages dans l’ombre s’attache à suivre les faits et gestes de clochards à Stockholm au cours d’une journée, sans commentaire, sans point de vue de surplomb, sans explication. Le programme du film s’en tient à son titre : chercher des visages, restituer l’ombre dont ils ne s’extraient pas. Le caractère itératif et synthétique du traitement de la misère conjugue ainsi description minimale à vocation quasi-ethnographique, respect pour les sujets filmés et affirmation politique.”
— Nicole Brenez