• Marie Losier - Hello Happiness!

    DVD avec 10 courts métrages de Marie Losier

    SORTIE OFFICIELLE LE 4 JUIN!  DVD en prévente avec reduction!

    Le cinéma de Marie Losier est aussi sucré et impertinent que son nom, et les cinéastes alternatifs de tout poil feraient bien de s’y rincer l’œil. Alors quittez les sentiers battus, et laissez-vous subjuguer par un paquet de miracles comme seule une femme française peut en générer. Embarquez sur une spirale de celluloïd perforé jusqu’à un glory hole aux dimensions impressionnantes. Ce que vous entrapercevrez ne manquera pas de s’étendre au moyen de manipulations oculaires persistantes. -George Kuchar

  • Sins of the Fleshapoids

    Aux côtés de SCORPIO RISING de Kenneth Anger et de CHELSEA GIRLS d’Andy Warhol, SINS OF THE FLESHPOIDS de Mike Kuchar demeure l’un des films les plus influents du cinéma underground américain des années 60.

    - Livret avec l’interview de Kuchar par Jack Stevenson
    - Sous-titres en français

  • Patrick Bokanowski - L'ANGE, UN RÊVE SOLAIRE & COURTS MÉTRAGES

    SORTIE : 31 Janvier 2018

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    L’ANGE 1977-1982, 35mm, new restored version 2016, scan 2K, color, Stereo, 70’

    BONUS « Un créateur de l’imaginaire : Patrick Bokanowski - collection Hiéroglyphes Réalisateur : Jean-Claude Lubtchansky  ©INA 1975 » + « Un créateur de l’imaginaire - collection Ciné-Court - Réalisateur : Jean-Claude Lubtchansky  ©INA 1977 » + Interview Michèle Bokanowski extrait de « Court-circuit n°180 » Réalisateur : Lorenzo Recio 

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    UN RÊVE SOLAIRE 2016, HD video, color, 63’

    BONUS Genèse de « Un Rêve Solaire », a film by Pip Chodorov, 2017, HD video, color, 7’

  • Slow Mirror

    Contient 4 films surréalistes des frères Buharov, dont leur long-métrage "Slow Mirror".

    Les images anarchiques, fracturés et extrêmement surréalistes d’Ivan et Igor Buharov (Kornél Szilágyi et Nándor Hevesi) semblent parfaitement répondre à ce paradigme de marginalité. Hallucinations à l’espièglerie mélancolique, auréolées du charme de ces objets oubliés qu’on retrouve dans le grenier d’une grand-mère (comme un livre de dessins d’enfants, aujourd’hui troublants), ils révèlent en termes précis un monde peut-être inconsciemment soupçonné mais jusqu’alors indescriptible. Ils ont en commun quelque chose d’improvisé et d’artisanal. Cela ne vient pas seulement du caractère mal dégrossi de leurs superbes textures visuelles, mais souvent aussi des personnes, des objets et des espaces qui apparaissent devant la caméra. Plutôt que de profils de stars, leur distribution se compose d’extraordinaires gens ordinaires, visages habités qui apportent aux films leur propre histoire. Les accessoires, qui parfois réapparaissent ostensiblement dans différents films, semblent eux aussi appartenir au monde réel, et sont dotés d’une existence propre qui est reversée dans les films. Cela contribue à donner à ce cinéma la curieuse intimité des jeux d’enfants, dans lesquels les gens et les lieux ordinaires deviennent étranges et l’étrange devient inhérent au quotidien. L’expérience fébrile et troublante consistant à regarder un lm des Buharov n’a sans doute jamais été mieux décrite que dans le catalogue de l’édition 2008 du festival de film Offscreen : « Se perdre dans le rêve d’un autre ». 

    -Maximilian Le Cain