{"product_id":"slow-mirror-vod","title":"Slow Mirror","description":"\u003cp style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003eFormat \u003cstrong\u003eVOD\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eFormat original \u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e35mm, Super 8, 16mm, HD\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003eAnnée \u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e2002-2009\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003eLangue(s) \u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ehongrois, anglais\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003eArtiste(s) \u003cstrong\u003eIgor Buharov, Ivan Buharov\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003eSous-titres \u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eanglais\u003c\/span\u003e, français\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003eDurée\u003cstrong\u003e 105 min\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4 style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cstrong\u003eFilms\u003c\/strong\u003e\u003c\/h4\u003e\n\u003cp style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cstrong\u003eSLOW MIRROR\u003c\/strong\u003e (2007) 84’\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eMOTHMILK\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e (2009) 9’\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eONEHEADWORD PROTECTION\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e (2006) 7’\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eHOTEL TUBU\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e (2002) 5’\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4 style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cstrong\u003eDescription\u003c\/strong\u003e\u003c\/h4\u003e\n\u003cp style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cspan\u003eLes images anarchiques, fracturées et extrêmement surréalistes d’Ivan et Igor Buharov (Kornél Szilágyi et Nándor Hevesi) semblent parfaitement répondre au paradigme de 'marginalité'. Hallucinations à l’espièglerie mélancolique, auréolées du charme de ces objets oubliés qu’on retrouve dans le grenier d’une grand-mère (comme un livre de dessins d’enfants, aujourd’hui troublants), ils révèlent en termes précis un monde peut-être inconsciemment soupçonné mais jusqu’alors indescriptible. Ils ont en commun quelque chose d’improvisé et d’artisanal.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cspan\u003eCela ne vient pas seulement du caractère mal dégrossi de leurs superbes textures visuelles, mais souvent aussi des personnes, des objets et des espaces qui apparaissent devant la caméra. Plutôt que des profils de stars, leur casting se compose d’extraordinaires gens ordinaires, visages habités qui apportent aux films leur propre histoire. Les accessoires, qui parfois réapparaissent ostensiblement dans différents films, semblent eux aussi appartenir au monde réel, et sont dotés d’une existence propre qui est reversée dans les films.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp style=\"white-space: pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cspan\u003eCela contribue à donner à ce cinéma la curieuse intimité des jeux d’enfants, dans lesquels les gens et les lieux ordinaires deviennent étranges et l’étrange devient inhérent au quotidien. L’expérience fébrile et troublante consistant à regarder un film des Buharov n’a sans doute jamais été mieux décrite que dans le catalogue de l’édition 2008 du festival de film Offscreen : « Se perdre dans le rêve d’un autre ».\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e— Maximilian Le Cain\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Igor Buharov, Ivan Buharov","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56788941734219,"sku":"SQ4135336","price":9.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1000\/3034\/9643\/files\/processed_buharov-slow-mirror-vod.webp?v=1773411973","url":"https:\/\/re-voir.com\/products\/slow-mirror-vod","provider":"Re:Voir","version":"1.0","type":"link"}