{"product_id":"passages-du-cinma","title":"Passages du Cinéma","description":"\u003cp class=\"\" style=\"white-space:pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003eAuteur \u003cstrong\u003eProsper Hillairet\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eFormat \u003cbr\u003eAnnée \u003cstrong\u003e2021\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003ePages \u003cstrong\u003e330 pages\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eLangue \u003cstrong\u003efrançais\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp class=\"\" style=\"white-space:pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cstrong\u003eDescription\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp class=\"\" style=\"white-space:pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003eDe 1949, date où il débarque à New York avec son frère Adolfas après avoir fui sa Lituanie natale, connu les camps de travail forcé puis de personnes déplacées dans l’Allemagne de l’immédiat après-guerre, jusqu’en 2012 où il monte \u003cem\u003eOut-Takes from the Life of a Happy Man\u003c\/em\u003e avant que ne s’estompent à jamais ses dernières chutes de pellicule, Jonas Mekas a filmé sa vie : d’abord les années d’exil et les quartiers pauvres de Brooklyn dans \u003cem\u003eLost Lost Lost\u003c\/em\u003e, puis celles, légendaires, de la naissance du cinéma underground, du mouvement Fluxus et de la culture pop dans \u003cem\u003eWalden, Scenes from the Life of Andy Warhol, Zefiro Torna\u003c\/em\u003e ou \u003cem\u003eHappy Birthday to John\u003c\/em\u003e, enfin celles, plus intimes, de l’amitié et de l’amour dans \u003cem\u003eAs I Was Moving Ahead ­Occasionally I Saw Brief Glimpses of Beauty\u003c\/em\u003e. […] \u003c\/p\u003e\u003cp style=\"text-align: justify; ; white-space:pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e[…] D’un paradis à l’autre, de celui perdu de l’enfance à celui retrouvé du cinéma et de la poésie, Mekas, selon ses dires, n’a cessé de tourner un seul et même film durant plus d’un demi-siècle, auquel il donna un moment pour titre, quand il en prit conscience, \u003cem\u003e­Diaries, Notes and Sketches\u003c\/em\u003e. Par-delà la diversité apparente des œuvres, ce petit livre s’efforce de dérouler ce fil rouge, ténu mais continu, quitte à devoir affronter l’immense \u003cem\u003ework in progress\u003c\/em\u003e qui vient de s’achever, par la bande pour certaines mais aussi à bras le corps pour plusieurs d’entre elles, exemplaires de cette nouvelle Odyssée.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAu sommaire \u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eAu fil des jours \/\/\/ Le temps de l’exil \/\/\/ La croisée des destins \/\/\/ Le paradis sur terre\u003c\/p\u003e\u003cp style=\"text-align: start; ; white-space:pre-wrap;\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003e\u003cstrong\u003ePatrice Rollet\u003c\/strong\u003e est professeur à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. Essayiste et critique de ­cinéma, il est l’un des fondateurs, avec Serge Daney, de la revue \u003cem\u003eTrafic\u003c\/em\u003e, après avoir été successivement rédacteur à \u003cem\u003eVertigo\u003c\/em\u003e et directeur littéraire des \u003cem\u003eCahiers du cinéma\u003c\/em\u003e. Auteur de \u003cem\u003ePassages à vide\u003c\/em\u003e paru en 2002 aux éditions P.O.L, il y a par ailleurs publié en 2004 \u003cem\u003eJe n’avais nulle part où aller\u003c\/em\u003e de Jonas Mekas.\u003c\/p\u003e","brand":"Prosper Hillairet","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56788916994379,"sku":"SQ2762878","price":23.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1000\/3034\/9643\/files\/passages.webp?v=1773411878","url":"https:\/\/re-voir.com\/products\/passages-du-cinma","provider":"Re:Voir","version":"1.0","type":"link"}